Il y a onze ans, le 14 Janvier (*), en plein hiver,
Etienne avait pleuré sur le sort d'une rose si chère.
Dès lors, il vivait dans une attente angoissante
De rejoindre là haut son précieux diamant.
Enfin, il acceptait son sort avec un grand sourire,
Car le même jour, il rendit son dernier soupir.
Certes, perdre quelqu'un qu'on aime
C'est perdre une partie de soi-même.
Mais, qu'on le veuille ou non
La vie de l'homme sur terre est un don
Qui ressemble à une brise tendant à l'extrême,
Mais qui est si chère vis à vis de Dieu et de lui-même.
L'existence de notre bien-aimé a été accomplie
Ce qui s'est prouvée tout au long de sa vie.
D'une forte croyance et d'une piété formidable
Qui s'étaient confirmées par une générosité admirable.
Etienne remplissait la mission que Dieu lui avait confiée.
Que l'âme d'Etienne repose en paix dans l'éternité !
Alexis HO
(*) jour du décès de notre ami, Etienne